Étape
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Moulin d’en bas

Moulin d’en bas

Moulin d’en bas

    Moulin d’en bas

Seul survivant des 5 moulins présents à Montgeard en 1788, ce dernier a la particularité de posséder 2 paires de meules. Il appartient à la famille Calvet depuis 1851.

Il a été entièrement restauré dans les années 2000.

Anciennes douves

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    Anciennes douves

Au Moyen-Âge, le village était protégé par des fossés remplis d’eau, qui couraient tout autour de la bastide. Certaines parties des douves étaient encore remplies dans les années 1970 !

Eglise Notre Dame de l’Assomption

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    Eglise Notre-Dame de l’Assomption

Cette église a été construite de 1522 à 1561. Bijou de l’architecture gothique méridionale, elle contient de précieux témoignages de l’âge d’or du village : le bénitier en marbre de Pise (1516) et les albâtres de Nottingham (XVIème siècle). Ses chapelles abritent les sépultures des riches marchands pasteliers qui les ont financées : Bernard Durand, Jacques Caussidières, ou encore Pierre de Ganhac.

Un clocher unique en Lauragais

Sa base, massive, devait accueillir dans le projet initial une immense tour pour que l’on puisse voir le village de très loin. Mais le projet avorta par manque d’argent et l’on fit construire à la place un simple clocher-mur.

La culture du pastel

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    Fleurs de pastel

C’est une plante tinctoriale qui fit la richesse des marchands du Lauragais à la Renaissance. Une fois récoltées, les feuilles étaient broyées, réduites en pâte (d’où le nom de Pastel) avec laquelle étaient confectionnées des boules appelées « cocagnes ».

Après un temps de séchage, ces cocagnes étaient écrasées au maillet. On obtenait ainsi une poudre, l’agranat, qui servait à l’élaboration de la cuve de teinture. Cette dernière était remplie d’eau, de poudre d’agranat et de chaux. Les tissus étaient plongés dedans et lorsqu’on les ressortait, ils prenaient une jolie teinte bleue, allant du bleu très clair au bleu marine.

Aujourd’hui, le pastel est cultivé pour ses graines dont l’huile possède des propriétés antioxydantes. Elle sert à la production des crèmes cosmétiques.

Des pieds de pastel sauvages poussent entre l’église et le mur du cimetière.

Hôtel particulier dit « le château »

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    « Château » de Montgeard

Le bâtiment fut construit à partir de 1555 par Guillaume Durand, fils de Bernard Durand, ce dernier ayant donné sa fortune pour financer les travaux de l’église.

Jusqu’en 1850, une grande tour d’escalier dominait la bâtisse. Malheureusement, elle fut démontée brique par brique. De belles cheminées et de magnifiques pièces voûtées datant du XVIème siècle meublent l’intérieur. (château privé, fermé au public).

Guillaume Durant devint Seigneur de Montgeard et Capitoul de Toulouse grâce à la fortune générée par le commerce du pastel.

Halle

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    Halle de Montgeard

La halle date du XIXème siècle. Elle n’était sans doute pas disposée exactement à cet endroit au Moyen-Âge. Dans une bastide, la halle est le cœur de la vie économique : c’est là que se déroulaient les marchés hebdomadaires.

A Montgeard, ils avaient lieu tous les samedis. On y vendait entre autres des volailles, du sel, de la vaisselle ou de la cire. Toute transaction était taxée, et l’argent revenait au roi de France, fondateur de la bastide. Les voleurs et les tricheurs étaient condamnés au pilori.

Maisons à colombages

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    Maisons à colombages

Bel exemple de Colombages dans la Grand Rue du Pastel avec cet assemblage élégant de bois et de briques.

Ces maisons ont été construites au XIXème siècle seulement, et il semblerait qu’une grande partie des briques utilisées provenaient directement du chantier de démantèlement de la tour du « Château ».

Portes de la ville & ancien couvent

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    Portes de la ville & ancien couvent

Deux portes fortifiées dont il ne reste rien donnaient accès à la ville : la porte Petite et la porte de l’Autan. Ces portes étaient précédées d’un Pont-levis pour pouvoir franchir les douves.

Cette bâtisse est sans doute l’une des plus anciennes du village. On peut supposer que le mur sur lequel s’appuyait la porte fortifiée, au moins pour sa partie basse, remonte aux origines de la bastide. Au XVIIème siècle, ce fut un hôpital, un couvent, puis une école de filles. Aujourd’hui, il abrite des logements.

L’échauguette

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    L’échauguette

Il s’agit de la dernière tour de guet d’un système de défense qui en comprenait sans doute plusieurs.

Elle est contemporaine à l’époque de la construction du « Château » (XVème siècle) et devait faire partie d’un ensemble de défense beaucoup plus important. Le parc était également une dépendance du château.